• Mélanie Bruniaux

Copia di "A casa del Podestà" la storia di/l'histoire di Carlos part 2

In seguito al concerto "A Casa del Podesta" del 23 Marzo del virtual tour "Arpeggiando in Diretta", ho chiesto al pubblico di inventare la fine della storia raccontata durante il concerto. Se volete anche voi cimentarvi nel finire il racconto potete mandarmi i vostri racconti via mail animakeltia@gmail.com saranno letti e tradotti poi pubblicati con il vostro accordo sul blog!

Suite au concert "A Casa del Podesta" du 23 mars de la visite virtuelle "Arpeggiando in Diretta", j'ai demandé au public d'inventer la fin de l'histoire racontée lors du concert. Si vous souhaitez également participer à cet échange litéraire, vous pouvez m'envoyer vos histoires par email (animakeltia@gmail.com, elles seront lues et traduites, puis publiées avec votre accord sur le blog!

Per l'inizio della storia/Pour le début de l'histoire: https://www.animakeltia.com/post/a-casa-del-podesta-le-storie-dal-publico


La prima parte del seguito di Carlos/la prima parte del seguito di Carlos

https://www.animakeltia.com/post/a-casa-del-podest%C3%A0-la-storia-di-l-histoire-di-carlos-part-1

Ecco la seconda parte del seguito della storia di Carlos/Voici la deuxième partie de la suite de l'histoire de Carlos:


Le même après-midi, Leonardo glissa une note sous la porte de Margueritha en précisant comment s'échapper durant la relève de la garde...

Cachée sous une capuche et portant son baluchon, elle alla trouver son amoureux à l'endroit convenu. Ils arrivèrent au port sans attirer l'attention de personne, surtout pas des marins soulards et ils atteignirent le navire sans problème. Une fois dans la cale, le cœur emballé ils trouvèrent une place confortable derrière des rouleaux de tissu et, dans les bras de l’autre le sommeil les accueillit après quelques nuits blanches.


Les vagues faisaient tanguer le bateau comme un berceau. De faibles rayons de soleil passaient entre les planches et le bois grinçait avec douceur. Ils avaient réussi à s'échapper. Ils montèrent sur le pont et tout le monde fut perplexe face aux passagers clandestins. Margueritha vit même l'oncle de Leonardo se précipiter sur eux. Mais plutôt que les punir, ce dernier les serra dans ses bras. Leur amour était indomptable et ce n’était pas lui qui empêcherait cette aventure. Il se contenta simplement d’un rire nerveux en imaginant la colère de son frère en lisant la note que son neveu avait laissé au pays... Le vieux commerçant ne retournerait de sitôt à Venise. Au bout de quelques jours, une cérémonie de mariage en mer eut lieu avec la bénédiction de tout l'équipage. La fête ne fut pas aussi clinquante que sur la terre-ferme, mais cela convenait aux amoureux.


Vers la fin du mois de mai, après quelques escales sous le beau soleil de la méditerranée, ils s'arrêtèrent à Al-andalus, lieu ayant perdu de sa splendeur du passé. Maintenant c'était l'émirat de Grenade qui y gouvernait, sous la dynastie arabe nasride. Après quelques jours de voyage à cheval et en charrette, ils atteignirent la capitale et ils s’installèrent au quartier juif de la ville exubérante. La maison Almanir n'avait rien à envier au palais du gouverneur car ils avaient une vue privilégiée sur les envoûtants palais de l'Alhambra.


Les jeunes furent acceptés avec l'accord des autorités. Tout le monde était le bienvenue sur ces terres, quelque fut l’ethnie ou la religion. Cependant le jeune Leonardo ne se voyait pas rester sans rien faire et son oncle, à contrecœur l'inscrit comme soldat pour défense d'un territoire de plus en plus petit à cause des rois catholiques. Heureusement, malgré cela, leur amour était en pleine apogée. Margueritha était enchantée par la culture, la musique, les paysages, l'odeur à jasmin et aux épices, les nuits torrides du début de l'été. Tout était fait pour eux dans leur paradis éloigné de tout et pourtant merveilleux que l’on pouvait presque y toucher le ciel.


Mais alors que tout se passait au mieux, une bataille éclata pour la défense de Malaga et le garçon fut appelé à joindre un régiment à cheval comme renfort. Margueritha n'était pas prête à se séparer de son amoureux sur un temps indéfini. Dans leur au-revoir, le vent chaud du midi séchait ses larmes alors qu'elle l'embrassait. Elle ne savait pas que c’était la dernière fois que ses lèvres se touchaient. Ce fut pendant un énorme orage, début août, qu'un messager vint annoncer la nouvelle à l'oncle du jeune soldat : Leonardo avait succombé au combat. Depuis lors, Margueritha resta perchée au balcon tous les soirs, les cheveux au vent, ses joues mouillées, en regardant la beauté du palais forteresse guettant l'arrivée de son amoureux qui ne reviendrait jamais. Comme dans la chanson << La rosa enflorece>> qu'elle aimait autant et qu'elle avait entendu tant de fois, leur amour était né au mois de mai et s'est fané pendant l'été... (fin)

CARLOS



Leonardo fece scivolare un biglietto sotto la porta di Margueritha specificando come fuggire durante il cambio della guardia... Nascosta sotto un cappuccio e con lo zaino in spalla, andò a trovare il suo amante nel luogo concordato. Arrivarono al porto senza attirare l'attenzione di nessuno, in particolare dei marinai ubriachi, e raggiunsero la nave senza problemi. Una volta nella stiva, i loro cuori palpitanti, trovarono un posto confortevole dietro rotoli di stoffa e, tra le braccia l’uno dell'altra, il sonno li accolse dopo alcune notti insonni.


Le onde cullavano la nave come se fosse una culla. Tra le assi passavano deboli raggi di sole e il legno scricchiolava dolcemente. Erano riusciti a fuggire. Salirono sul ponte e tutti rimasero perplessi alla vista dai clandestini. Margueritha vide persino lo zio di Leonardo correre su di loro. Ma piuttosto che punirli, questi li abbracciò. Il loro amore era indomito e non era lui che avrebbe impedito questa avventura. Si accontentò semplicemente di una risata nervosa, immaginando la rabbia di suo fratello leggendo la nota che suo nipote era partito nel paese ... Il vecchio mercante non sarebbe presto tornato a Venezia. Dopo alcuni giorni, maritò Margueritha e Leonardo, in mare con la benedizione dell'intero equipaggio. La festa non era così appariscente come a terra, ma si sodiffì gli amanti.


Verso la fine di maggio, dopo alcuni scali sotto il bellissimo sole del Mediterraneo, si fermarono ad Al-Andalus, un luogo che ha perso il suo splendore del passato. Ora era l'emirato di Granada a governare lì, sotto la dinastia araba. Dopo alcuni giorni di viaggio a cavallo e in carrozza, raggiunsero la capitale e si stabilirono nel quartiere ebraico della città esuberante. La casa degli Almanir non aveva nulla da invidiare al palazzo del governatore perché aveva una vista privilegiata sugli incantevoli palazzi dell'Alhambra.


I giovani furono accettati con l'accordo delle autorità. Tutti erano i benvenuti in queste terre, indipendentemente dall'etnia o dalla religione. Tuttavia, il giovane Leonardo non pensava rimanere a braccia incrociate e suo zio lo iscrisse con riluttanza come soldato a difesa di un territorio che stava diventando sempre più piccolo a causa dei re cattolici. Fortunatamente, nonostante ciò, il loro amore era intenso. Margueritha era incantata dalla cultura, dalla musica, dai paesaggi, dall'odore di gelsomino e delle spezie, dalle notti torride di inizio estate. Tutto era fatto per loro in questo paradiso lontano da tutti e tuttavia meraviglioso quasi si potessetoccare il cielo.


Ma in questo periodo di gioia e tranquilità, scoppiò una battaglia per la difesa di Malaga e il ragazzo fu chiamato a unirsi a un reggimento a cavallo come rinforzo. Margueritha non era pronta a separarsi dal suo amante per un tempo indefinito. Nel loro addio, il caldo vento del sud asciugò le sue lacrime mentre lo baciava. Non sapevano che era l'ultima volta che le loro labbre si sarebbero toccate. Fu durante un'enorme tempesta all'inizio di agosto che un messaggero venne ad annunciare la notizia allo zio del giovane soldato: Leonardo era morto in combattimento. Da allora, ogni sera Margueritha andava sul balcone, i capelli al vento, le sue guance bagnate, osservando la bellezza del palazzo-fortezza a guardare scruttando l’orrizonte nella speranza di rivedere il suo amante che mai più sarebbe tornato. Come nella canzone "La rosa enflorece" che amava così tanto e che aveva ascoltato così tante volte, il loro amore nacque a maggio e svanì durante l'estate. (Fin)

CARLOS





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